PORT AUTONOME DE DOUALA

Pôle de référence au cœur du golfe de Guinée

Le PAD

Succursales

La pièce maîtresse d’un port sécurisé et certifié ISPS

La Régie déléguée de police et de sécurité du Port Autonome de Douala, plus connue sous l’appellation en anglais (Douala Port Security) et sous son acronyme DPS, est l’un des marqueurs de la sécurisation réussie d’un port jadis décrié pour ses grosses lacunes en la matière. Sa mise sur pied, dans le cadre de l’important projet de sécurisation du domaine portuaire de Douala-Bonabéri, fait du Port de Douala-Bonabéri, une référence en matière de sécurité portuaire.

Créée en 2019 et transformée en succursale sur les bases de la Résolution N°0984/22/CA/PAD du 23 décembre 2022, la DPS assure pour le compte du Port Autonome de Douala et sous l’autorité du Commandant du Port de Douala-Bonabéri, la sécurisation du domaine portuaire, des installations portuaires et du plan d’eau.

A ce titre, elle est chargée entre autres de :

  • la gestion, l’exploitation, la maintenance et l’entretien du système de surveillance du port ;
  • la gestion des guérites et des accès portuaires ;
  • l’organisation des patrouilles, et des interventions dans le domaine et sur le plan d’eau en relation avec les forces de maintien de l’ordre et de défense ;
  • la résolution des incidents à terre et sur le plan d’eau, en relation avec les forces de maintien de l’ordre et de défense ;
  • du bon déroulement de l’accueil des navires ;
  • la surveillance des navires pendant leur séjour sur les plans d’eau et les quais du port.

Elle est aussi en chargée de la gestion, la formation et le recyclage du personnel technique et administratif recruté et affecté à la DPS de même que de la préparation des éléments techniques utiles à la tenue des sessions du comité local de sûreté.

Sur le plan opérationnel, la Régie déléguée de police et de sécurité du Port Autonome de Douala effectue au quotidien des patrouilles pédestres et motorisées dans le domaine portuaire, forte de ses quelques 500 agents, officiers et maîtres de port. Elle intervient en cas d’incident. Elle gère les guérîtes et les accès portuaires.

En 2024 par exemple, elle a effectué sur le domaine terrestre :

  • 2971 patrouilles pédestres ;
  • 4656 patrouilles motorisées.

Sur la période, elle a enregistré :

  • 217.326 personnes par les PD aux entrées ;
  • 113 cas de fraudes majeures ;
  • 24 suspects pour vol de produits divers et denrées référés.

DPS participe au contrôle des marchandises conteneurisées. Elle organise des opérations de ratissage et de déguerpissement en collaboration avec les Forces de maintien de l’ordre (FMO) et lutte contre le vagabondage dans l’enceinte portuaire. Sur ces points, il n’existe pas de risque 0, mais son efficacité a permis de réduire pratiquement à néant vols et trafics.

Sur le plan maritime et fluvial, DPS effectue des interventions sur le plan d’eau et participe à la gestion du trafic maritime à partir de la tour de contrôle. En 2024, ses éléments ont effectué 1448 patrouilles nautiques diurnes et nocturnes et 03 opérations de sauvetage (Sar Operations).

DPS dispose pour ses missions de ressources humaines et matérielles conséquentes. A partir de son siège et de son C3 (Centre de contrôle), elle a vue sur tout le domaine portuaire. Avec des radars qui ont une portée de plus de 80 km sur le fleuve et l’océan.

Le Cameroun souverain sur le chenal d’accès du Port de Douala-Bonabéri

La Régie déléguée du Dragage (RDD) du Port Autonome de Douala (PAD) tient la promesse de ses fleurs, mais aussi de ses bourgeons. Ses performances donnent raison à l’option prise par la Direction générale du PAD d’internaliser une activité qui était, pendant les 1è années de concession, un véritable gouffre à sous. « Les coûts excessifs des travaux de dragage du Port de Douala-Bonabéri sont devenus au fil des ans intenables pour l’équilibre financier de l’entreprise. Et cette problématique a été depuis près de deux décennies une préoccupation constante du Gouvernement de la République. A mon arrivée, j’ai fait de la réduction drastique des coûts exorbitants du dragage, la priorité des priorités. Je peux aujourd’hui, sans risque de me tromper, affirmer que la solution a été trouvée. Une Régie Déléguée du Dragage au sein du PAD, dotée de facilités de fonctionnement pour une meilleure efficacité », promettait Cyrus Ngo’o en 2020.

En 15 années, l’activité de dragage au Port de Douala-Bonabéri, qui était concédée à des privés, a coûté plus de 150 milliards au PAD et au contribuable camerounais. L’autonomisation de l’activité a contribué à la réduction attendue du poids excessif des charges de dragage. D’un coût annuel moyen de 10,4 milliards de FCFA entre 2005 et 2020, la charge annuelle du Dragage est passée à environ 4 milliards par an depuis 2021, avec une gestion interne de l’activité en lieu et place des opérateurs privés pour la plupart étrangers.

Performante, la RDD ne se contente pas de faire faire des économies substantielles au Port Autonome de Douala. « Dans le respect du modèle économique qui a abouti à sa création, la RDD s’est engagée dans la conquête des marchés extérieurs et a notamment engagé des opérations de remblais pour la Société Immogest, au lieu-dit Bois-des-singes à Douala. Des opérations de dragage sont possible même hors de Douala-Bonabéri. La commercialisation des sédiments issus du dragage est effective », renseigne Samuel Ngondi Eboua, alors Directeur délégué de la RDD.

« Le PAD, à travers la RDD, apporte depuis quelques mois la preuve par neuf que les Africains peuvent – et désormais savent – assurer les travaux de dragage industriel. Il a fallu avoir une vision. Il a fallu y croire, bâtir un modèle, le mettre en œuvre par la combinaison efficiente des ingénieries financière, technique et juridique. Il fallait oser. Le PAD l’a fait.

Avec l’accompagnement de la Direction du Dragage et de la Logistique maritime, la mise en place de la Régie déléguée du dragage, succursale du Port Autonome de Douala, le Cameroun est désormais souverain sur le chenal d’accès au Port de Douala-Bonabéri, la plus grande autoroute du commerce extérieur du pays, mais aussi des pays de l’hinterland.

La gestion du patrimoine immobilier du PAD mieux maîtrisée

Réunie en sa 110ème session ce mardi 30 mai 2023, le Conseil d’Administration du Port Autonome de Douala (PAD) va autoriser le Directeur Général, Cyrus Ngo’o, « à engager et à conduire toutes les diligences nécessaires, à signer tous documents utiles, et à accorder tous pouvoirs nécessaires et, de façon générale, prendre toutes décisions utiles à la mise en place d’une nouvelle structure qui sera chargée de gérer le patrimoine immobilier » de l’organisme portuaire.

Un patrimoine immobilier qui n’a pas cessé de s’agrandir au fil des ans, notamment avec le transfert effectif des actifs résiduels de l’ex-ONPC au PAD, et qui est aujourd’hui constitué de 23 propriétés immatriculées, dont 22 bâties dans la ville de Douala et une non bâtie à Yaoundé. La contenance superficielle de l’ensemble de ces propriétés étant de 20ha 77a 39ca.

La création de cette nouvelle entité vise alors une gestion optimale du patrimoine du PAD, avec une pleine visibilité et une rentabilité maîtrisée. L’objectif in fine étant de permettre non seulement la sécurisation de ce patrimoine bâti et non bâti, mais également d’en assurer le développement, la modernisation, la viabilisation, l’entretien et la maintenance. Tout en permettant d’effectuer de nouvelles acquisitions, et éventuellement de faire des placements en cas de besoin. La valorisation de ce patrimoine immobilier, depuis l’entrée en service de la Régie du patrimoine immobilier (RPI) du Port Autonome de Douala, est visible, notamment au niveau du Club PAD à Bonanjo, en pleine rénovation. Et, en perspective, la construction d’un complexe hôtelier de 5 étoiles au cœur de la capitale économique du Cameroun.

La RPI s’investit dans la valorisation du Club House du PAD, mais aussi des deux immeubles de la « Cité du port » à Bépanda ainsi que des résidences individuelles dont la gestion n’était pas maîtrisée. Dans cette lancée, les résidences du Directeur général et du Directeur général adjoint, ainsi que les 14 villas de la Crique Tokoto seront rationnellement entretenues et maintenues, pour limiter leurs charges budgétaires qui ne cessent de croître d’année en année.

Cette régie, appelée à sortir définitivement de l’ornière le patrimoine du PAD et à le gérer avec transparence et efficience, a pour objectifs, outre d’autres missions qui pourraient lui être confiées par le PAD, la maîtrise de tous les actifs immobiliers actuels et à venir, leur développement, leur entretien, leur maintenance et l’exploitation par la mise en location, la recherche et l’acquisition de nouveaux immeubles.

Le PAD

Succursales

La pièce maîtresse d’un port sécurisé et certifié ISPS

La Régie déléguée de police et de sécurité du Port Autonome de Douala, plus connue sous l’appellation en anglais (Douala Port Security) et sous son acronyme DPS, est l’un des marqueurs de la sécurisation réussie d’un port jadis décrié pour ses grosses lacunes en la matière. Sa mise sur pied, dans le cadre de l’important projet de sécurisation du domaine portuaire de Douala-Bonabéri, fait du Port de Douala-Bonabéri, une référence en matière de sécurité portuaire.

Créée en 2019 et transformée en succursale sur les bases de la Résolution N°0984/22/CA/PAD du 23 décembre 2022, la DPS assure pour le compte du Port Autonome de Douala et sous l’autorité du Commandant du Port de Douala-Bonabéri, la sécurisation du domaine portuaire, des installations portuaires et du plan d’eau.

A ce titre, elle est chargée entre autres de :

  • la gestion, l’exploitation, la maintenance et l’entretien du système de surveillance du port ;
  • la gestion des guérites et des accès portuaires ;
  • l’organisation des patrouilles, et des interventions dans le domaine et sur le plan d’eau en relation avec les forces de maintien de l’ordre et de défense ;
  • la résolution des incidents à terre et sur le plan d’eau, en relation avec les forces de maintien de l’ordre et de défense ;
  • du bon déroulement de l’accueil des navires ;
  • la surveillance des navires pendant leur séjour sur les plans d’eau et les quais du port.

Elle est aussi en chargée de la gestion, la formation et le recyclage du personnel technique et administratif recruté et affecté à la DPS de même que de la préparation des éléments techniques utiles à la tenue des sessions du comité local de sûreté.

Sur le plan opérationnel, la Régie déléguée de police et de sécurité du Port Autonome de Douala effectue au quotidien des patrouilles pédestres et motorisées dans le domaine portuaire, forte de ses quelques 500 agents, officiers et maîtres de port. Elle intervient en cas d’incident. Elle gère les guérîtes et les accès portuaires.

En 2024 par exemple, elle a effectué sur le domaine terrestre :

  • 2971 patrouilles pédestres ;
  • 4656 patrouilles motorisées.

Sur la période, elle a enregistré :

  • 217.326 personnes par les PD aux entrées ;
  • 113 cas de fraudes majeures ;
  • 24 suspects pour vol de produits divers et denrées référés.

DPS participe au contrôle des marchandises conteneurisées. Elle organise des opérations de ratissage et de déguerpissement en collaboration avec les Forces de maintien de l’ordre (FMO) et lutte contre le vagabondage dans l’enceinte portuaire. Sur ces points, il n’existe pas de risque 0, mais son efficacité a permis de réduire pratiquement à néant vols et trafics.

Sur le plan maritime et fluvial, DPS effectue des interventions sur le plan d’eau et participe à la gestion du trafic maritime à partir de la tour de contrôle. En 2024, ses éléments ont effectué 1448 patrouilles nautiques diurnes et nocturnes et 03 opérations de sauvetage (Sar Operations).

DPS dispose pour ses missions de ressources humaines et matérielles conséquentes. A partir de son siège et de son C3 (Centre de contrôle), elle a vue sur tout le domaine portuaire. Avec des radars qui ont une portée de plus de 80 km sur le fleuve et l’océan.

Le Cameroun souverain sur le chenal d’accès du Port de Douala-Bonabéri

La Régie déléguée du Dragage (RDD) du Port Autonome de Douala (PAD) tient la promesse de ses fleurs, mais aussi de ses bourgeons. Ses performances donnent raison à l’option prise par la Direction générale du PAD d’internaliser une activité qui était, pendant les 1è années de concession, un véritable gouffre à sous. « Les coûts excessifs des travaux de dragage du Port de Douala-Bonabéri sont devenus au fil des ans intenables pour l’équilibre financier de l’entreprise. Et cette problématique a été depuis près de deux décennies une préoccupation constante du Gouvernement de la République. A mon arrivée, j’ai fait de la réduction drastique des coûts exorbitants du dragage, la priorité des priorités. Je peux aujourd’hui, sans risque de me tromper, affirmer que la solution a été trouvée. Une Régie Déléguée du Dragage au sein du PAD, dotée de facilités de fonctionnement pour une meilleure efficacité », promettait Cyrus Ngo’o en 2020.

En 15 années, l’activité de dragage au Port de Douala-Bonabéri, qui était concédée à des privés, a coûté plus de 150 milliards au PAD et au contribuable camerounais. L’autonomisation de l’activité a contribué à la réduction attendue du poids excessif des charges de dragage. D’un coût annuel moyen de 10,4 milliards de FCFA entre 2005 et 2020, la charge annuelle du Dragage est passée à environ 4 milliards par an depuis 2021, avec une gestion interne de l’activité en lieu et place des opérateurs privés pour la plupart étrangers.

Performante, la RDD ne se contente pas de faire faire des économies substantielles au Port Autonome de Douala. « Dans le respect du modèle économique qui a abouti à sa création, la RDD s’est engagée dans la conquête des marchés extérieurs et a notamment engagé des opérations de remblais pour la Société Immogest, au lieu-dit Bois-des-singes à Douala. Des opérations de dragage sont possible même hors de Douala-Bonabéri. La commercialisation des sédiments issus du dragage est effective », renseigne Samuel Ngondi Eboua, alors Directeur délégué de la RDD.

« Le PAD, à travers la RDD, apporte depuis quelques mois la preuve par neuf que les Africains peuvent – et désormais savent – assurer les travaux de dragage industriel. Il a fallu avoir une vision. Il a fallu y croire, bâtir un modèle, le mettre en œuvre par la combinaison efficiente des ingénieries financière, technique et juridique. Il fallait oser. Le PAD l’a fait.

Avec l’accompagnement de la Direction du Dragage et de la Logistique maritime, la mise en place de la Régie déléguée du dragage, succursale du Port Autonome de Douala, le Cameroun est désormais souverain sur le chenal d’accès au Port de Douala-Bonabéri, la plus grande autoroute du commerce extérieur du pays, mais aussi des pays de l’hinterland.

La gestion du patrimoine immobilier du PAD mieux maîtrisée

Réunie en sa 110ème session ce mardi 30 mai 2023, le Conseil d’Administration du Port Autonome de Douala (PAD) va autoriser le Directeur Général, Cyrus Ngo’o, « à engager et à conduire toutes les diligences nécessaires, à signer tous documents utiles, et à accorder tous pouvoirs nécessaires et, de façon générale, prendre toutes décisions utiles à la mise en place d’une nouvelle structure qui sera chargée de gérer le patrimoine immobilier » de l’organisme portuaire.

Un patrimoine immobilier qui n’a pas cessé de s’agrandir au fil des ans, notamment avec le transfert effectif des actifs résiduels de l’ex-ONPC au PAD, et qui est aujourd’hui constitué de 23 propriétés immatriculées, dont 22 bâties dans la ville de Douala et une non bâtie à Yaoundé. La contenance superficielle de l’ensemble de ces propriétés étant de 20ha 77a 39ca.

La création de cette nouvelle entité vise alors une gestion optimale du patrimoine du PAD, avec une pleine visibilité et une rentabilité maîtrisée. L’objectif in fine étant de permettre non seulement la sécurisation de ce patrimoine bâti et non bâti, mais également d’en assurer le développement, la modernisation, la viabilisation, l’entretien et la maintenance. Tout en permettant d’effectuer de nouvelles acquisitions, et éventuellement de faire des placements en cas de besoin. La valorisation de ce patrimoine immobilier, depuis l’entrée en service de la Régie du patrimoine immobilier (RPI) du Port Autonome de Douala, est visible, notamment au niveau du Club PAD à Bonanjo, en pleine rénovation. Et, en perspective, la construction d’un complexe hôtelier de 5 étoiles au cœur de la capitale économique du Cameroun.

La RPI s’investit dans la valorisation du Club House du PAD, mais aussi des deux immeubles de la « Cité du port » à Bépanda ainsi que des résidences individuelles dont la gestion n’était pas maîtrisée. Dans cette lancée, les résidences du Directeur général et du Directeur général adjoint, ainsi que les 14 villas de la Crique Tokoto seront rationnellement entretenues et maintenues, pour limiter leurs charges budgétaires qui ne cessent de croître d’année en année.

Cette régie, appelée à sortir définitivement de l’ornière le patrimoine du PAD et à le gérer avec transparence et efficience, a pour objectifs, outre d’autres missions qui pourraient lui être confiées par le PAD, la maîtrise de tous les actifs immobiliers actuels et à venir, leur développement, leur entretien, leur maintenance et l’exploitation par la mise en location, la recherche et l’acquisition de nouveaux immeubles.

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