PORT AUTONOME DE DOUALA

Pôle de référence au cœur du golfe de Guinée

Le PORT

Sécurisation

COMPOSANTES

La phase 1 du projet de sécurisation du Port de Douala-Bonabéri s’articule autour de neuf (09) composantes ou solutions. Il s’agit :

  • de la constitution et de la formation d’un corps de sécurité et de sûreté portuaire doté de moyens appropriés ;
  • de la sécurisation du périmètre interne et externe du Port de Douala-Bonabéri notamment par la sécurisation du périmètre interne et externe du Port, avec la rénovation des clôtures existantes, la construction de clôtures de type Impasse II sur le périmètre de tout le domaine portuaire de Douala-Bonabéri et des clôtures internes pour circonscrire les différents secteurs d’activités dans les zones sous douane et l’installation de la vidéosurveillance avec un système de détection Radar ainsi que l’éclairage LED des clôtures, avec un total de plus de 25 km de clôture périmétrique et interne construits jusque-là ;
  • la construction des portails principaux, soit six (06) guérites pour le contrôle des accès à la zone sous douane et à la zone publique portuaire (A1, A2, A3, B1, B2 et B3), guérites où sont installées des caméras de vidéosurveillance, des barrières levantes, des feux tricolores, des miroirs de sécurité, des portiques de sécurité, des semi-portiques indiquant la hauteur maximale pouvant traverser les guérites, des tourniquets ;
  • la construction des portails pour trains ;
  • de la construction et de l’aménagement de l’équipement d’un bâtiment pour la Task Force de sécurité ;
  • la mise en place d’un système de protection contre la mer et de contrôle du chenal (VTMIS), et plus précisément la mise en place d’un système d’information et de gestion du trafic des navires au Port de Douala-Bonabéri ;
  • l’aménagement de ponts-bascules, avec la construction, l’équipement et la mise en service de quatre (04) ponts bascules statiques, deux (02) ponts bascules dynamiques et un (01) pont bascule ferroviaire au voisinage des différentes entrées et sorties du Port de Douala-Bonabéri ;
  • l’éclairage LED du périmètre et des voiries du domaine portuaire, avec la fourniture, l’installation et la mise en service d’un réseau d’éclairage public solaire autonome par lampe LED de six cents (600) candélabres déployés dans l’ensemble des zones portuaires amont et aval ;
  • de l’acquisition d’un scanner mobile embarqué sur véhicule ;
  • de la prise en compte de la formation spécifique aux métiers portuaires, avec la formation spécifique aux métiers portuaires d’officiers et maîtres de port ;
  • les travaux d’amélioration de la sécurité au terminal à conteneurs ;
  • la construction et l’équipement d’un bâtiment moderne des archives ;
  • le renforcement de l’organisation des sapeurs-pompiers, avec le recrutement et la formation de 50 nouvelles ressources humaines ;
  • le renforcement des effectifs du corps spécialisé de police et de sécurité portuaire avec recrutement de ressources humaines supplémentaires qui ont reçu une formation paramilitaire ;
  • l’extension de l’éclairage public dans certaines zones du domaine portuaire, avec la fourniture et l’installation de sept cents (700) candélabres solaires supplémentaires, portant le total à près de 800 dans l’enceinte portuaire ;
  • l’installation d’un Backbone Dorsal, avec le déploiement d’un réseau de fibre optique de 48 et 96 Brins directement enfouie ou placée dans des conduites souterraines existantes ;
  • du renforcement et l’extension de la vidéosurveillance et du contrôle des accès dans tout le domaine portuaire et le siège social du PAD.

Dans la continuité de ces solutions et avancées, et dans l’optique de mettre aux mêmes standards de sécurité les zones industrialo-portuaires d’Essengue et de Youpwe en plein développement, il est envisagé une phase 3. Celle-ci projette d’accroître encore davantage la sûreté et les capacités opérationnelles du Port de Douala-Bonabéri à travers :

  • la construction et la mise en service d’une nouvelle porte principale à l’entrée de Youpwe, sise au niveau du Monument du soldat du cinquantenaire ;
  • l’extension du réseau de vidéosurveillance et d’éclairage public solaire pour la sécurisation de nouvelles zones industrialo-portuaires d’Essengue et de Youpwe ;
  • la création d’un centre de gestion des opérations dans la zone Sud du domaine (Essengue) et d’une caserne annexe des marins-pompiers équipée de toute la logistique de pointe de lutte contre les incendies et de sauvetage (Essengue) ;
  • la création d’une unité médicale dédiée et dotée d’une batterie d’ambulances médicalisées, prioritairement pour la sécurité des personnes exerçant dans l’ensemble du domaine Portuaire de Douala-Bonabéri.

En outre, cette modernisation se poursuivra en se consolidant avec la reconstruction de la Capitainerie, y compris la tour de contrôle et l’installation d’un simulateur de navigation.

Le Port de Douala-Bonabéri est désormais physiquement sécurisé par une clôture périmétrique de plus de 20 kilomètres (et bientôt 25 km). Il est éclairé et protégé par un système de vidéosurveillance fonctionnant avec près de 800 caméras en 2025.

Il a été installé un Système de suivi et de surveillance des navires (VTMIS). Équipé de caméras de longue portée et d’un puissant radar, ce système permet de surveiller les quais, le chenal et la bouée de base située à 50 km du port. Le rayon de surveillance du radar est d’environ 70 km.

Des guérites modernes ont été construites pour permettre d’avoir un meilleur contrôle des accès. Au niveau des guérites, des portes avec tourniquets pour accès des piétons après reconnaissance biométrique ou par un badge permettent de mieux filtrer les entrées.

Des ponts-bascules statiques et dynamiques permettent la pesée systématique des véhicules lourds et conteneurisés. Un scanner mobile a été acquis pour le check-in des différents conteneurs et marchandises à l’entrée comme à la sortie de la zone portuaire.

Le Port est désormais subdivisé en zones spécialisées avec des barrières sectorielles sécurisées. L’objectif ici étant que les accès (entrées et sorties) soient réservés aux seuls véhicules et personnes autorisés et/ou habilités.

Depuis 2020, un corps de sécurité et de sûreté portuaire formé et professionnel est à pied d’œuvre. La Douala Port Security (DPS) et son personnel sont sans doute les éléments les plus visibles de la transformation structurelle en cours au Port de Douala-Bonabéri. Que ce soit au niveau des guérites, à l’intérieur du Port avec des patrouilles en permanence à terre et sur le plan d’eau, ils constituent les piliers de la Direction de la capitainerie en matière de sûreté et de sécurité portuaire.

 

Un centre de la documentation et des archives pour la mémoire du PAD et de son port

Depuis 2016, le Port Autonome de Douala (PAD) a engagé un vaste processus de normalisation des activités, de rénovation, de modernisation et de développement de ses infrastructures et superstructures au Port de Douala-Bonabéri. Cette nouvelle dynamique se traduit par la mise en œuvre de nombreux projets structurants, conçus pour arrimer la plateforme portuaire de Douala-Bonabéri aux standards internationaux du secteur maritime et logistique.

Parmi ces projets majeurs figure la reconstitution et la sauvegarde de la mémoire du Port Autonome de Douala et du Port de Douala-Bonabéri, devenue depuis 2016 une priorité stratégique. Il s’agit non seulement de se conformer aux exigences réglementaires en matière d’archivage au Cameroun, mais également de restaurer et préserver la mémoire vive du premier port camerounais, véritable poumon de l’économie nationale.

La vocation du Centre de la Documentation et des Archives (CDA) du PAD est de collecter, protéger et rendre accessibles les documents engageants produits au sein du PAD, afin de garantir la transmission du patrimoine administratif et intellectuel.

Ainsi, le CDA se positionne-t-il comme un pont entre le passé et l’avenir, fournissant aux décideurs et aux générations à venir une fondation robuste pour établir une gouvernance avisée et pérenne.

Le Centre de la Documentation et des Archives (CDA) a été créé en décembre 2016 par résolution du Conseil d’Administration qui en fait l’organe chargé de concrétiser la vision du Top Management du Port Autonome de Douala en matière d’archivage et de gestion documentaire. Par résolution N°01029/23/CA/PAD du 30 mai 2023 portant réorganisation des services du Port Autonome de Douala, le Conseil d’administration lui donne pour mission la collecte, le traitement, la conservation et la mise à la disposition du public de toutes informations documentaires se rapportant aux activités portuaires ou du PAD.

La gestion des archives du Port Autonome de Douala bénéficie d’un soutien constant du Top Management, qui se traduit par :

  • L’accroissement des moyens logistiques ;
  • La construction d’un nouveau bâtiment ;
  • L’allocation d’un budget conséquent (plus de 541 millions FCFA HT en 2025).

L’archivage est une responsabilité partagée au sein du PAD, mobilisant plusieurs acteurs clés :

  • La Direction Générale qui valide la politique d’archivage et met à disposition les ressources humaines, financières et matérielles nécessaires ;
  • Le Comité inter-administration PAD/MINAC qui supervise le processus d’élimination des archives et veille à son respect réglementaire. Ses missions incluant l’évaluation des archives éliminables, la validation et la définition des modes d’élimination, le choix et le suivi des prestataires de destruction, la garantie de l’exécution effective de ces opérations ;
  • Les Points focaux Archives (PFA) qui sont désignés au sein des directions opérationnelles productrices d’archives, et qui y assurent un rôle de relais essentiel quant à la préparation et transfert des archives vers le CDA, la proposition à l’élimination des archives arrivées en fin de cycle et la gestion des demandes de communication des documents selon les procédures établies.

Le Centre de la Documentation et des Archives (CDA) occupe une place stratégique dans la gouvernance du Port Autonome de Douala. Véritable garant de la mémoire et de la conformité documentaire, il offre des avantages déterminants pour la performance et la transparence du Groupe PAD.

Le Centre bénéficie des installations sécurisées et adaptées, conçues pour protéger les archives et garantir leur accessibilité dans des conditions optimales. Il est construit sur une superficie totale de 3.400 m², avec deux sites de stockage. Il offre un système d’archivage électronique performant et sécurisé, appuyé par des outils numériques de pointe pour une gestion documentaire moderne.

 

CHIFFRES CLÉS DU CDA (2016-2025)

18.303 ml de documents collectés

12.772 boîtes d’archives traitées et communicables

331.730 lignes saisies

1,68 To de données numérisées et communicables

6.638 demandes de communication fructueuses

3.052 ouvrages et 219 thèses en bibliothèque

Le PORT

Sécurisation

COMPOSANTES

La phase 1 du projet de sécurisation du Port de Douala-Bonabéri s’articule autour de neuf (09) composantes ou solutions. Il s’agit :

  • de la constitution et de la formation d’un corps de sécurité et de sûreté portuaire doté de moyens appropriés ;
  • de la sécurisation du périmètre interne et externe du Port de Douala-Bonabéri notamment par la sécurisation du périmètre interne et externe du Port, avec la rénovation des clôtures existantes, la construction de clôtures de type Impasse II sur le périmètre de tout le domaine portuaire de Douala-Bonabéri et des clôtures internes pour circonscrire les différents secteurs d’activités dans les zones sous douane et l’installation de la vidéosurveillance avec un système de détection Radar ainsi que l’éclairage LED des clôtures, avec un total de plus de 25 km de clôture périmétrique et interne construits jusque-là ;
  • la construction des portails principaux, soit six (06) guérites pour le contrôle des accès à la zone sous douane et à la zone publique portuaire (A1, A2, A3, B1, B2 et B3), guérites où sont installées des caméras de vidéosurveillance, des barrières levantes, des feux tricolores, des miroirs de sécurité, des portiques de sécurité, des semi-portiques indiquant la hauteur maximale pouvant traverser les guérites, des tourniquets ;
  • la construction des portails pour trains ;
  • de la construction et de l’aménagement de l’équipement d’un bâtiment pour la Task Force de sécurité ;
  • la mise en place d’un système de protection contre la mer et de contrôle du chenal (VTMIS), et plus précisément la mise en place d’un système d’information et de gestion du trafic des navires au Port de Douala-Bonabéri ;
  • l’aménagement de ponts-bascules, avec la construction, l’équipement et la mise en service de quatre (04) ponts bascules statiques, deux (02) ponts bascules dynamiques et un (01) pont bascule ferroviaire au voisinage des différentes entrées et sorties du Port de Douala-Bonabéri ;
  • l’éclairage LED du périmètre et des voiries du domaine portuaire, avec la fourniture, l’installation et la mise en service d’un réseau d’éclairage public solaire autonome par lampe LED de six cents (600) candélabres déployés dans l’ensemble des zones portuaires amont et aval ;
  • de l’acquisition d’un scanner mobile embarqué sur véhicule ;
  • de la prise en compte de la formation spécifique aux métiers portuaires, avec la formation spécifique aux métiers portuaires d’officiers et maîtres de port ;
  • les travaux d’amélioration de la sécurité au terminal à conteneurs ;
  • la construction et l’équipement d’un bâtiment moderne des archives ;
  • le renforcement de l’organisation des sapeurs-pompiers, avec le recrutement et la formation de 50 nouvelles ressources humaines ;
  • le renforcement des effectifs du corps spécialisé de police et de sécurité portuaire avec recrutement de ressources humaines supplémentaires qui ont reçu une formation paramilitaire ;
  • l’extension de l’éclairage public dans certaines zones du domaine portuaire, avec la fourniture et l’installation de sept cents (700) candélabres solaires supplémentaires, portant le total à près de 800 dans l’enceinte portuaire ;
  • l’installation d’un Backbone Dorsal, avec le déploiement d’un réseau de fibre optique de 48 et 96 Brins directement enfouie ou placée dans des conduites souterraines existantes ;
  • du renforcement et l’extension de la vidéosurveillance et du contrôle des accès dans tout le domaine portuaire et le siège social du PAD.

Dans la continuité de ces solutions et avancées, et dans l’optique de mettre aux mêmes standards de sécurité les zones industrialo-portuaires d’Essengue et de Youpwe en plein développement, il est envisagé une phase 3. Celle-ci projette d’accroître encore davantage la sûreté et les capacités opérationnelles du Port de Douala-Bonabéri à travers :

  • la construction et la mise en service d’une nouvelle porte principale à l’entrée de Youpwe, sise au niveau du Monument du soldat du cinquantenaire ;
  • l’extension du réseau de vidéosurveillance et d’éclairage public solaire pour la sécurisation de nouvelles zones industrialo-portuaires d’Essengue et de Youpwe ;
  • la création d’un centre de gestion des opérations dans la zone Sud du domaine (Essengue) et d’une caserne annexe des marins-pompiers équipée de toute la logistique de pointe de lutte contre les incendies et de sauvetage (Essengue) ;
  • la création d’une unité médicale dédiée et dotée d’une batterie d’ambulances médicalisées, prioritairement pour la sécurité des personnes exerçant dans l’ensemble du domaine Portuaire de Douala-Bonabéri.

En outre, cette modernisation se poursuivra en se consolidant avec la reconstruction de la Capitainerie, y compris la tour de contrôle et l’installation d’un simulateur de navigation.

Le Port de Douala-Bonabéri est désormais physiquement sécurisé par une clôture périmétrique de plus de 20 kilomètres (et bientôt 25 km). Il est éclairé et protégé par un système de vidéosurveillance fonctionnant avec près de 800 caméras en 2025.

Il a été installé un Système de suivi et de surveillance des navires (VTMIS). Équipé de caméras de longue portée et d’un puissant radar, ce système permet de surveiller les quais, le chenal et la bouée de base située à 50 km du port. Le rayon de surveillance du radar est d’environ 70 km.

Des guérites modernes ont été construites pour permettre d’avoir un meilleur contrôle des accès. Au niveau des guérites, des portes avec tourniquets pour accès des piétons après reconnaissance biométrique ou par un badge permettent de mieux filtrer les entrées.

Des ponts-bascules statiques et dynamiques permettent la pesée systématique des véhicules lourds et conteneurisés. Un scanner mobile a été acquis pour le check-in des différents conteneurs et marchandises à l’entrée comme à la sortie de la zone portuaire.

Le Port est désormais subdivisé en zones spécialisées avec des barrières sectorielles sécurisées. L’objectif ici étant que les accès (entrées et sorties) soient réservés aux seuls véhicules et personnes autorisés et/ou habilités.

Depuis 2020, un corps de sécurité et de sûreté portuaire formé et professionnel est à pied d’œuvre. La Douala Port Security (DPS) et son personnel sont sans doute les éléments les plus visibles de la transformation structurelle en cours au Port de Douala-Bonabéri. Que ce soit au niveau des guérites, à l’intérieur du Port avec des patrouilles en permanence à terre et sur le plan d’eau, ils constituent les piliers de la Direction de la capitainerie en matière de sûreté et de sécurité portuaire.

 

Un centre de la documentation et des archives pour la mémoire du PAD et de son port

Depuis 2016, le Port Autonome de Douala (PAD) a engagé un vaste processus de normalisation des activités, de rénovation, de modernisation et de développement de ses infrastructures et superstructures au Port de Douala-Bonabéri. Cette nouvelle dynamique se traduit par la mise en œuvre de nombreux projets structurants, conçus pour arrimer la plateforme portuaire de Douala-Bonabéri aux standards internationaux du secteur maritime et logistique.

Parmi ces projets majeurs figure la reconstitution et la sauvegarde de la mémoire du Port Autonome de Douala et du Port de Douala-Bonabéri, devenue depuis 2016 une priorité stratégique. Il s’agit non seulement de se conformer aux exigences réglementaires en matière d’archivage au Cameroun, mais également de restaurer et préserver la mémoire vive du premier port camerounais, véritable poumon de l’économie nationale.

La vocation du Centre de la Documentation et des Archives (CDA) du PAD est de collecter, protéger et rendre accessibles les documents engageants produits au sein du PAD, afin de garantir la transmission du patrimoine administratif et intellectuel.

Ainsi, le CDA se positionne-t-il comme un pont entre le passé et l’avenir, fournissant aux décideurs et aux générations à venir une fondation robuste pour établir une gouvernance avisée et pérenne.

Le Centre de la Documentation et des Archives (CDA) a été créé en décembre 2016 par résolution du Conseil d’Administration qui en fait l’organe chargé de concrétiser la vision du Top Management du Port Autonome de Douala en matière d’archivage et de gestion documentaire. Par résolution N°01029/23/CA/PAD du 30 mai 2023 portant réorganisation des services du Port Autonome de Douala, le Conseil d’administration lui donne pour mission la collecte, le traitement, la conservation et la mise à la disposition du public de toutes informations documentaires se rapportant aux activités portuaires ou du PAD.

La gestion des archives du Port Autonome de Douala bénéficie d’un soutien constant du Top Management, qui se traduit par :

  • L’accroissement des moyens logistiques ;
  • La construction d’un nouveau bâtiment ;
  • L’allocation d’un budget conséquent (plus de 541 millions FCFA HT en 2025).

L’archivage est une responsabilité partagée au sein du PAD, mobilisant plusieurs acteurs clés :

  • La Direction Générale qui valide la politique d’archivage et met à disposition les ressources humaines, financières et matérielles nécessaires ;
  • Le Comité inter-administration PAD/MINAC qui supervise le processus d’élimination des archives et veille à son respect réglementaire. Ses missions incluant l’évaluation des archives éliminables, la validation et la définition des modes d’élimination, le choix et le suivi des prestataires de destruction, la garantie de l’exécution effective de ces opérations ;
  • Les Points focaux Archives (PFA) qui sont désignés au sein des directions opérationnelles productrices d’archives, et qui y assurent un rôle de relais essentiel quant à la préparation et transfert des archives vers le CDA, la proposition à l’élimination des archives arrivées en fin de cycle et la gestion des demandes de communication des documents selon les procédures établies.

Le Centre de la Documentation et des Archives (CDA) occupe une place stratégique dans la gouvernance du Port Autonome de Douala. Véritable garant de la mémoire et de la conformité documentaire, il offre des avantages déterminants pour la performance et la transparence du Groupe PAD.

Le Centre bénéficie des installations sécurisées et adaptées, conçues pour protéger les archives et garantir leur accessibilité dans des conditions optimales. Il est construit sur une superficie totale de 3.400 m², avec deux sites de stockage. Il offre un système d’archivage électronique performant et sécurisé, appuyé par des outils numériques de pointe pour une gestion documentaire moderne.

 

CHIFFRES CLÉS DU CDA (2016-2025)

18.303 ml de documents collectés

12.772 boîtes d’archives traitées et communicables

331.730 lignes saisies

1,68 To de données numérisées et communicables

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