Chers collaborateurs,
Notre entreprise est aujourd’hui, sans conteste, l’un des plus importants catalyseurs de l’économie camerounaise. Le vaste processus de normalisation des activités, de rénovation et de modernisation des infrastructures et de développement de la plateforme portuaire de Douala-Bonabéri est dans une phase ascendante. Après six ans d’opérationnalisation, les résultats sont visibles et appréciés par tous.
L’agence de notation panafricaine Bloomfield vient d’ailleurs de confirmer la bonne santé de notre entreprise. Ses états financiers sont au vert, avec des perspectives soutenables. Le Port Autonome de Douala est un bon risque pour les investisseurs et les banques.
Il s’agit là d’une prime à nos efforts soutenus. Vos efforts. Des femmes et des hommes qui se lèvent tôt, pour poser chacun sa pierre à l’édification d’un projet commun, dont le Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya, a fixé le cap le 6 octobre 2011. Il faut, disait-il, faire du Port de Douala-Bonabéri, une référence dans le Golfe de Guinée.
Si nous pouvons nous féliciter des résultats obtenus, qui se traduisent par l’effectivité de la normalisation avec la reprise de la gestion de nombreux pans d’activités jadis concédés ; si nous pouvons nous satisfaire de la réalisation de nombreux projets lancés pour rendre attractif et compétitif la principale plateforme du commerce extérieur de notre pays, je nous invite à continuer à travailler avec foi et sans relâche, en nous inscrivant dans une perspective du long terme. C’est là un vrai challenge !
A cet effet, je nous exhorte à faire parler toutes les énergies qui sommeilleraient encore en nous, et nécessaires dans notre marche déterminée sur les chemins de la performance, de l’attractivité et de la compétitivité. Nous n’en sommes pas si éloignés. Je vous en sais capables.
Nous préparons un contrat de performance à signer avec le gouvernement. Il s’agit d’un nouveau paradigme de la gestion axée sur les résultats où l’imputabilité et la reddition des comptes constituent désormais la norme d’appréciation de la bonne gouvernance et de l’utilisation des fonds publics.
Nous devons donc être les premiers à parapher cet accord avec l’État, et être toujours cet exemple, que dis-je, une référence. Dans cette optique, nous devons accroître davantage notre chiffre d’affaires, accéder officiellement à la première catégorie des entreprises publiques, parce que nous le méritons, achever les chantiers en cours et engager les projets qui sont maturés.
Comme vous pouvez le constater, les challenges sont nombreux. Beaucoup a été relevés certes, mais il nous reste encore des chantiers à implémenter afin, non seulement de consolider les acquis, mais également de faire du Port Autonome de Douala, une entreprise moderne et performante. Une performance stratégique, qui se bâtit sur le long terme, qui garantit la pérennité de notre modèle d’entreprise et se nourrit d’excellence.